Ces bandes dessinées venues d’Asie : Manga, manhwa, manhua et manfra

Et là, tu te dis : « oulà, il a pété un câble ». Rassure toi, je t’explique tout.

Après les comic books et les graphic novels, je te parle aujourd’hui de termes techniques qui désignent tous la même chose : la bande dessinée venue d’Asie.

J’ai volontairement laissé de côté l’Inde, parce que l’on y on produit peu de BD, et que celles qui sortent sont proches du comic book américain, mais à base de mythologie hindoue (forcément). Si jamais cela t’intéresse quand même, je te conseille de lire l’excellent Râmâyan 3392 A.D. qui s’inspire de livre mythologique Ramayana. (un jour je t’en parlerai, promis).

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Bref, revenons à notre sujet : manga, manhwa, manhua et manfra. Ce qui caractérise la bande dessinée asiatique, c’est son format : environ 22 pages par semaine, intégralement en noir et blanc avec, de temps en temps, des pages couleur qui dépendent du bon vouloir de l’éditeur.

En réalité, ces termes sont tous identiques et ne servent qu’à indiquer l’origine de ladite BD :
– Le manga désigne la bande dessinée japonaise, que l’on ne présente plus (telle Dragon Ball, One Piece, Sun Ken Rock ou City Hunter).

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– Le manhwa désigne la bande dessinée coréenne (sud-coréenne plus précisément) telle que Witch Hunter ou Angel Dick.

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– Le manhua est le nom donné à la bande dessinée chinoise. Remember en est un bon exemple.

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– Le manfra, désigne la bande dessinée de type asiatique mais créée par des Français comme Renaud Lemaire (qui considère son oeuvre Dreamland comme un manga et pas un manfra) ou encore Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre, auteurs de City Hall.

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Si tu te dis qu’un manga créé par des Français ne peut qu’être mauvais, je t’invite à te plonger dans City Hall, Dreamland ou encore Omega Complex qui devraient te faire changer d’avis.

Des bisous,
Ton obligé, Tim

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