Le Joker a vécu 75 ans de trop

Parmi les débats de geeks fans de super-héros, on retrouve la thématique « qui est le plus fort entre Hulk et La Chose », mais aussi « est-ce que Batman n’aurait pas mieux fait de buter le Joker ? ».

Le Joker est apparu en 1940, dans le 1er numéro de Batman. Je pourrais te parler des conditions de création du personnage, mais c’est un peu le foutoir, donc on se garde cette partie pour une prochaine fois . Pour te dire, Bob Kane, Bill Finger et Jerry Robinson ne se sont jamais mis d’accord sur la paternité de Monsieur J, et ce jusqu’à leur mort.

Bref, revenons à nos chauve-souris. Le Joker est apparu en 1940 en tant que villain basique dans un comic-book. Je me dois de préciser qu’à cette époque, les villains ne restaient pas longtemps. Globalement, ils apparaissaient dans un numéro, disparaissaient à la fin du récit et on ne les revoyait plus.

Finalement, c’est Whitney Ellsworth, l’éditeur de Batman #1 qui sauvera le personnage. À la fin du récit, Batman et le Joker se battent, le Clown Prince du Crime se poignarde tout seul et il meurt. Oui, ça se passait comme ça à l’époque : on tuait les personnages.

Mais Whitney a cru au potentiel du Joker. Et il a décidé de conclure le récit par cette simple phrase « My goodness ! He’s still alive ! », prononcé par l’ambulancier qui emmène la dépouille du Joker.

Bien joué. Aujourd’hui, le Joker incarne le Chaos qui s’oppose au grand Ordre de Batman, et pour beaucoup, l’un ne peut exister sans l’autre. Et puis Cesar Romero n’aurait jamais pu l’incarner de manière aussi magistrale.

Tu pourras ressortir cette anecdote à la prochaine Comic Con. Des bisous.

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